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La situation des étudiants et lycéens français s’aggrave de jour en jour. Chaque heure de blocage de nos facs ou de nos lycées nous met un peu plus en difficulté.

Aujourd’hui, le retard accumulé dans les cours est irrattrapable est notre année est désormais plus qu’en danger. Comment aujourd’hui compte tenu du contexte, garantir encore la valeur de nos diplômes?

Certains présidents d’université ou responsables d’UFR préconisent l’annulation des partiels de juin, pour les remplacer par des contrôles continus. D’autres, proposent de reporter les partiels début juillet ou en septembre, en supprimant ainsi la seconde session pourtant indispensable à de nombreux étudiants.

Beaucoup d’étudiants aujourd’hui vivent dans la peur et dans l’angoisse de ne pas savoir ce qu’ils feront demain. Beaucoup d’étudiants doivent refuser stages ou jobs d’été car ils ne savent pas encore quand ils devront passer leurs examens ! Cette situation est scandaleuse et inacceptable, surtout lorsque l’on sait que les blocages sont le fait d’une minorité très politisée, qui doit sa force à son organisation et à sa détermination. De nombreux bloqueurs ne sont même pas étudiants !

Les violences contre les anti-blocages se multiplient, et rendent la situation encore plus intolérable. Les pros du blocage se montrent en effet très virulents lorsque la majorité silencieuse s’organise et conteste leur légitimité. La violence, est sans doute, le seul argument qu’ils peuvent désormais opposer à ceux qui réclament enfin la libération et la réouverture de leurs facs.

Les syndicalistes étudiants et lycéens doivent enfin être mis en face de leurs responsabilités. Tous les responsables universitaires savent que si les blocages devaient perdurer, l’année serait définitivement perdue…

*Article rédigé pour Halte au blocage et publié à cette adresse