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En traînassant sur Facebook –bah quoi, si tu lis cet article, soit tu l’as trouvé en traînassant aussi sur Facebook, soit en traînassant sur Twitter et dans ce cas, au pire tu méprises le simple terme FB, au mieux, tu te tais parce que question procrastination, toi…- j’ai trouvé le blog de Zaza.

Et je suis tombée dedans. Le premier qui ajoute « comme Obélix » finira pendu sur un croc de boucher. Au minimum. Sarkozy Style. Après tout, mes trois trolls villepinistes -échantillon non représentatif- me traitent bien de sarkozyste depuis que j’ai écrit ça. Et ça. Et puis aussi ça. Parce que jamais deux sans trois. Na.

J’en ai zappé ma lessive –en même temps va pendre le linge avec le dos en vrac– et surtout les vingt articles qui attendent plus ou moins gentiment dans ma petite cervelle que je me décide à les rédiger :

  • les 2 ou 3 billets sur le conseil européen et le G20 à venir pour vous expliquer comment les dirigeants du monde voient la gouvernance mondiale et vous expliquer les subtilités à leurs yeux de la régulation et de  la réciprocité (nan c’est pas chiant et pis vu les analyses économiques de certains, vous z’en avez besoin et comme j’ai un reliquat de #UEMedef11 à caser sur ces sujets…),
  • les 3 ou 4 sur le petit-déjeuner Politique et Internet d’hier (j’ai trop plein d’idées et si je ne fais qu’un article vous z’allez encore pleurer que c’est trop long),
  • celui sur les dernières tribulations de Copine (j’ai enfin chopé une photo d’elle en train de fumer une chaussette, et hier on a disserté sur les écharpes), …

Ou comment Zaza a niqué mon agenda. Parce que si je parle du blog de Zaza, je peux m’autoriser –en clin d’œil- un bon gros mot de derrière les fagots le clavier.

Zaza, c’est une copine de copine. Ascendant Daniélou. Une école privée de filles que nous avons fréquenté pour nos années collèges… et parfois lycée. Enfin pas moi, j’en ai été virée. Par consentement mutuel entre Daniélou et moi. Parce que les écoles de filles, ça va cinq minutes. Et tenir quatre ans, c’était déjà bien trop long. Donc Zaza est une Copine de Marie, une fille qui devrait tenir aussi un blog, mais ça ne risque plus d’arriver depuis sa dernière grossesse, qui lui a apporté non pas une mais deux naines d’un coup. Comme Caro, une autre copine de Daniélou qui a pas moins de 8 nains… les deux dernières étant aussi des jumelles.

Toutes ces nanas sortent du même moule à bonnes sœurs –ouais, en sixième on a eu droit à un speech terrifiant, qui annonçait un taux de bonnesorat de 18% !- et aucune d’entre nous n’a jamais fini dans les jupes de monsieur le Curé ni de toute la sainte Eglise.

Nous, on fait partie des 82%. Celles qui ont plus ou moins dangereusement dévié. Tiens par exemple, y’en a une que j’adore qui a monté Ton Jules aux Enchères : moi j’adore le concept de ce site de rencontres –oui, je dis moi je si je veux et même si saymaaaal- mais pas sûre que les bonnes sœurs valideraient. Allez je me lâche : à l’époque, on ressemblait à ça (voir ci dessus). FEAR. D’ailleurs, je n’ai jamais compris pourquoi ces bonnes sœurs nous imposaient l’uniforme… alors qu’elles étaient en civil. Ca n’est pas très cohérent… Passons.

Je ne connais donc pas vraiment Zaza. Disons que je vois bien sa tête –en plus elle l’a mise sur son blog, ceci facilitant cela- mais elle n’a jamais été une proche. Elle aurait clairement pu le devenir, simplement elle avait un an de moins que moi –où peut être deux si elle avait un an d’avance, comme la moitié des filles de cette usine à futures têtes- et se trouvait dans la classe inférieure. Avec Marie. Qui elle m’était très proche. Mais 5 minutes de récré et pas forcément les mêmes heures de déjeuners ne nous ont jamais permis de vraiment nous découvrir.

Grâce à son humour désopilant, je découvre donc une vraie fille –comprendre par là qu’elle n’essaie pas de bloguer en mode Photoshop-, qui manie avec brio l’autodérision sur elle, mais aussi sur son Mari et ses nains, sans oublier de nous offrir une jolie petite vision de la non working-girl qu’elle est actuellement à NYC (ne te fie pas à l’adresse, avant elle était à London). Le tout en écrivant fichtrement bien. Ou comment Une Dinde à New-York a fini direct dans mes favoris !