Quand Villepin rencontre Sarkozy*

Tout le monde en parle. Le microcosme ne bruisse que de cela depuis la fin de l’été.

Michaël Darmon en avait fait l’objet d’une chronique il a quinze jours sur I-télé, confirmant l’information qu’il avait donné dans un tweet (qui avait déclenché une levée du tout petit bouclier des trois pom-pom girls villepinistes présentes sur Twitter, et les interrogations des sympathisants de l’ancien Premier ministre présents sur le réseau social). Le Parisien en avait fait un indiscret.

Mais aujourd’hui, c’est Le Figaro, véritable Pravda des temps modernes élyséens et organe officiel des offs d’Etat, qui se fait aujourd’hui l’écho du réchauffement des relations entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy. L’ancien Premier ministre a en effet été reçu samedi à Versailles par l’actuel locataire de l’Elysée. Une nouvelle fois.

Car depuis l’été, les rencontres avec Nicolas Sarkozy et Claude Guéant ont été régulières. Si l’entourage de Villepin se borne (logiquement) à expliquer qu’il est normal et sain que l’ancien Premier ministre délivre ses conseils en matière de politique étrangère, au regard de ses compétences qui ne sont un mystère pour personne, la fréquence de ces rencontres relativise l’argument.

S’il est républicain qu’un ancien Premier ministre soit consulté, ça l’est moins que cela soit aussi fréquent : a-t-on vu Jean-Pierre Raffarin ou Edouard Balladur aussi souvent au « Château » sur la même période ? C’est encore plus étonnant lorsque l’on parle d’un potentiel concurrent à la présidentielle. Enfin, Nicolas Sarkozy n’est pas seul à piloter son domaine réservé des affaires internationales, et dispose pour cela d’Alain Juppé, véritable vice Premier ministre… qui n’est pas franchement un incompétent. Alors pourquoi autant de rencontres ? Serait-ce pour négocier un poste ?

Naturellement, il est temps pour Villepin de songer à son avenir. Crédité de 2% d’intentions de vote, il n’est pas en mesure de se présenter à la mère des batailles. Il n’a pas les financements : son mouvement République Solidaire (RS), qu’il a abandonné, peine à survivre, et il n’a pas l’accord des banques pour se lancer. Il n’a pas les signatures et même si ça n’est pas un problème à ce moment de la campagne, l’absence de financements et les sondages en berne compliquent la tâche pour les décrocher.

Par ailleurs, il ne dispose ni d’une structure (son mouvement n’est pas professionnalisé), ni d’une équipe capable de constituer la colonne vertébrale pour une éventuelle campagne. Et n’a pas travaillé les réseaux parlementaires, ni anticipé les législatives, ce qui complique encore les choses.

Ses propos récents ont donné quelques signes en ce sens. S’il persiste à laisser penser qu’il sera candidat, il réclame aussi, aujourd’hui, un gouvernement d’union nationale. Comment ne pas y lire un aveu de non candidature d’un homme certain de ne disposer ensuite d’aucune majorité au Parlement ?

Etonnant d’ailleurs qu’aucun journaliste ne lui ait demandé avec qui il entendait constituer un tel gouvernement, et ce qu’en pensent les intéressés. Parce que l’ouverture ne fait guère recette… et même si l’intention peut sembler louable, elle n’en reste pas moins inapplicable, inutile de jouer les faux naïfs.

Les propos de ses troupes destinés à faire croire à une très hypothétique candidature sont assez faibles. L’argument qui explique qu’il ne serait qu’à 2% parce qu’il n’a pas encore annoncé sa candidature ne tient pas. Pourquoi était-il alors à 10% fin 2009 et n’a t-il cessé de descendre depuis ? Autrefois candidat préféré de la droite avec Nicolas Sarkozy, il s’est désormais fait dépasser par Alain Juppé. La réalité, c’est tout simplement que la candidature de Villepin n’a plus de crédit, et ce pour de multiples raisons.

S’il dispose d’un programme qui pourrait séduire les français, il n’a pas su convaincre sur la solidité même de sa candidature. Et sur ce plan, l’échec de son parti, République Solidaire (RS), l’a planté. Le choix qui a été fait de ne mettre que Villepin en avant, sur les plateaux télé, avec de rares déplacements ne lui a pas permis de distiller l’évidence de sa candidature dans l’esprit des Français. Quant à République Solidaire (RS), malgré un maillage territorial, le manque de présence sur le terrain n’a pas permis de se montrer suffisamment, et donc d’asseoir sa crédibilité.

Villepin en a pris conscience trop tard. Pire, lorsqu’il a décidé de modifier l’organigramme de son parti, ce qui aurait pu lui donner un nouveau souffle, il a en même temps claqué la porte. Cette décision a été mal comprise de tous : dans le microcosme, chez les journalistes, mais pire, au sein de ses propres troupes. Pour que cette idée de sortir du carcan du parti pour se présenter en homme prêt à sa rencontre avec le peuple fonctionne, il aurait fallu que Villepin puisse compter sur le parti, et s’appuyer dessus, de l’extérieur.

Hélas, République Solidaire a conservé exactement le même fonctionnement. Le nouveau président et le nouveau secrétaire général n’ont été que des prête-noms : s’ils sont théoriquement aux affaires, Brigitte Girardin a conservé toutes ses prérogatives, et règne encore officieusement sur la structure. Si cette absence de changement est un temps restée connue des seuls initiés, elle a depuis co-signé un mail à destination de l’ensemble des adhérents… d’une structure dans laquelle elle n’est en théorie plus en charge de rien. L’aveu ultime : on ne change pas une équipe qui perd.

Il est désormais quasiment certain que Villepin ne sera pas en mesure d’être candidat. Reste à savoir quand il l’annoncera. Pour l’instant, il y a une certaine logique à ce qu’un homme qui souhaitait occuper une place dans le débat présidentiel et qui a préparé un programme figure parmi les prétendants. Cela lui permet de disposer une tribune pour exposer ses idées, et donc de peser dans le débat.

D’autant que si certaines de ses idées ne sont plus applicables, comme le revenu citoyen, d’autres sont parfaitement d’actualité. C’est le cas de la TVA 3E, mais aussi de la justice fiscale qu’il entendait mettre en place. En ce sens, qu’il soit ou non candidat, Villepin aura un véritable impact sur la campagne. Laisser penser qu’il le sera est donc utile au débat, et c’est bien ce qu’il cherchait.

Reste alors une question : que faire après 2012 ? Villepin ne manque pas de talents. Il peut choisir de rester en politique, mais cette hypothèse ne devrait pas séduire le personnage, qui a toujours rechigné à se faire élire, et ne porte pas dans son cœur les parlementaires. On le voit donc mal en devenir un. Il peut aussi poursuivre son métier d’avocat international, donner des conférences et continuer d’écrire des livres, comme il le fait depuis 2007.

Enfin, il peut également choisir de servir la France, à un niveau qui correspondrait à son rang d’ancien Premier ministre, et à ses compétences, notamment à l’international. Il ferait par exemple un excellent ambassadeur à l’ONU. Chercherait-il alors à négocier un poste en ce sens ?

D’abord parce qu’une négociation se fait à deux. Dominique de Villepin n’est pas en train de se vendre pour une paire chaussettes, et il n’y aurait rien d’étonnant à ce que les conseils qu’il a délivrés jusque là lors de ces visites soient pérennisés dans le cadre d’un poste qui pourrait lui convenir. En ce sens, il apporterait beaucoup à la France, et fait d’emblée figure de sérieux prétendant : le taxer de se vendre serait alors pour le moins hypocrite…

Mais si l’on tient absolument à imaginer qu’il se vend, regardons ce qu’il pourrait obtenir : rien. Aucun poste qui pourrait convenir au rang de Villepin n’est en effet disponible d’ici la présidentielle. Dès lors, on ne peut que lui reprocher, au mieux, de ménager la chèvre et le chou. Un peu court comme argument.

D’autre part, pour négocier, il faut avoir quelque chose à négocier. En la matière, ce pourrait être intéressant pour Nicolas Sarkozy d’avoir l’assurance que Villepin ne se présentera pas. L’actuel locataire de l’Elysée est en mauvaise posture dans les sondages. Même s’il remonte un peu, il conserve un retard de 11 points sur François Hollande, avec 24% des intentions de vote contre 35% pour le candidat socialiste selon un sondage Ipsos/France Télévision réalisé les 28 et 29 octobre. Et les intentions de vote pour le second tour pour le même sondage sont désastreuses 38% pour Nicolas Sarkozy contre 62% pour François Hollande.

Le président sortant ne peut se permettre d’éparpiller les voix de son camp. Et pourtant, est-ce bien un enjeu de négociation ? La non candidature de l’ancien Premier ministre est déjà quasiment jouée. Que chacun soit un peu honnête : s’il se retire de la course à l’Elysée, cela tiendra plus à des raisons structurelles (organisation inexistante, finances) qu’à de quelconques tractations avec Nicolas Sarkozy…

Mais surtout, Villepin n’est pas dépositaire des voix villepinistes. Homme de rassemblement, il réunit au-delà des étiquettes, et ses militants viennent de gauche comme de droite, sa famille d’origine. Beaucoup se sont déplacés pour aller voter lors de la primaire socialiste, et leurs votes se sont éparpillés sur tous les candidats. Comme Bayrou en 2007, Villepin a cristallisé ceux qui souhaitent une troisième voie. S’il n’est pas candidat, ils s’éparpilleront à nouveau lors du premier tour, et dans une proportion moindre lors du second. C’est dire si cette corbeille de voix potentielles ne peut être vendue…

Finalement, chacun gagne peu dans ces rendez-vous. Villepin inquiète ses très maigres troupes, mais en même temps se fait plaisir en distillant ses précieux conseils, et tout le monde sait à quel point il aime ce domaine dans lequel il excelle. Sarkozy, lui, tente de donner l’image d’un homme plus posé, capable de rassembler, mais convainc-t-il vraiment au delà de ceux qui lui sont déjà acquis, jusque chez les villepinistes, souvent anti-sarkozystes ? Peu probable qu’il gagne beaucoup dans cet exercice de communication, même si l’intention y est : l’info n’a pas fuitée pour rien

On ne peut donc parler de négociations entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, l’un n’ayant pas grand chose à vendre, et l’autre pas grand chose à proposer. Tout au mieux d’une pacification des relations entre deux hommes qui se sont beaucoup écharpés, à l’heure où la situation de notre pays ne permet plus de laisser de place aux querelles politiciennes. A ceci près que c’est un signe supplémentaire dans le faisceau convergent d’éléments en faveur d’une non candidature de Villepin à la présidentielle.

Pas franchement un scoop… Au final, donc, rien de bien croustillant, rien de tangible ne parait réellement sortir de ces multiples rendez-vous. Beaucoup de bruit pour rien donc.

*Article publié sur Le Plus du Nouvel Obs à cette adresse

5 réflexions au sujet de « Quand Villepin rencontre Sarkozy* »

  1. C’est une opinion qui a le mérite de la clarté et du courage dans son expression.

    Adhérent de Club Villepin dès l’été 2009, inscrit sur VCom lors de l’ouverture du réseau social et encarté à RS, j’ai effectivement vu les horizons se boucher un à un après les beaux moments passés à la Maison de l’Amérique Latine en octobre 2009 et à la Halle Freyssinet en juin de l’année suivante.

    J’ai effectivement un sentiment de gâchis, gâchis des talents, gâchis des motivations et gâchis des espoirs nés il y a maintenant plus de deux années.

    Je ne pense pas que DDV aidera en quoi que ce soit notre bon mètre (je ne m’en lasse pas… Merci M-F !) à rempiler mais il est de fait que l’alternative présentée par Dominique de Villepin a des gueuses de fonte dans les godasses… Dommage…

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  2. Ze FML
    Si seulement ce dessous des cartes n’en contenait pas un second dessous, bien plus attristant. Pour ceux qui veulent qu’il y ait un début de lumière dans les sous-sols, on ne peut que recommander la lecture de ce billet : http://sarkofrance.blogspot.com/2011/11/sarkozy-est-cannes-mais-takieddine.html
    Les frères ennemis font être obligés de faire cause commune et bien plus encore. Nous savions déjà que le frère sortant n’était pas un homme d’état. Nous découvrons que le frère prétendant n’en est pas un également. Quelle tristesse, quelle déception! La France les français et leur avenir, la République et ses valeurs, la marche du monde après leurs petits intérêts. Alors qu’ils suivent leur petit chemin désormais commun. Nous ne leur en tiendrons pas rigueur mais nous en prendrons d’autres, plus glorieux et plus dignes…

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  3. « Les pom-poms Girl tu sais ce qu´elles te disent » … d’ailleurs, c´est long et fastidieux à lire, un pavé sans humour, caché sous un pseudo … sans intérêt, et en effet pas un scoop, et de plus pour être juste et dans le ton, ce n´est pas à Darmon , ni à vous même de parler au nom de Mr. de Villepin, ou de spéculer, car après toute la différence entre lui et vous, c´est qu´il existe par lui même et que vous vous n´existez que par ceux dont vous vous permettez de commentez la vie. Que vous ayez raison ou tord importe peu, c´est votre fonds de commerce, plus proche de la concierge dans l´escalier, vous rapportez ce que d´autre rapporte… je suis venue par hasard, un lien sur Facebook je ne reviendrais plus. J´aime choisir les casseroles dans lesquelles je réchauffe mes plats.

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    • Je suis assez surprise du ton agressif que vous employez dans la première phrase de votre commentaire, décidément les fans de Villepin sont toujours aussi virulents. C’est triste et cela ne vous honore pas car vous donnez une image déplorable de Dominique de Villepin –que j’apprécie profondément- et du militantisme en politique, ce qui constitue une faute. Un jour vous comprendrez que la correction est nécessaire lorsque l’on veut être entendu, et que les militants représentent le politique qu’ils défendent. Un jour, lorsque votre parti vous délivrera des formations. Ou comment vous démontrez un autre pan de l’échec de République Solidaire.

      Je m’étonne également de la faiblesse de votre argumentaire. Ainsi vous me reprochez d’avoir publié ce texte sous pseudo…. Alors que vous publiez vous-même votre commentaire sous pseudo. N’est-ce pas l’hôpital qui se fout de la charité ? Ou alors exigez vous des autres des comportements que vous n’appliquez pas vous-même ? Et c’est ainsi que vous espérez convaincre ? Vous n’êtes pas sérieuse…

      J’ajoute au passage que ce reproche n’est que partiellement vrai. Oui, ce blog est anonymisé, pour des raisons personnelles et professionnelles évidentes : pour disposer d’une grande liberté de ton sur tous les sujets sur lesquels je m’exprime, il est plus simple de ne pas publier sous mon nom. Mes opinions sont en effet personnelles, et ne regardent pas mes collègues de travail. Aussi critiquer ce point relève de la plus grande des hypocrisies. Reste que cet article là a bien été publié sous mon nom : cliquez sur le lien qui renvoie sur le Plus du Nouvel Obs et vous verrez… Dès lors, votre argument selon lequel je me cacherais pour publier mon opinion politique est nul et non avenu.

      Vous évoquez un fonds de commerce. N’avez-vous pas su lire qu’il s’agissait d’un blog personnel ? N’avez-vous pas vu qu’il ne dispose d’aucune publicité ? Non, ça n’est pas un fonds de commerce, car je ne dispose d’aucun revenu pour le rédiger. Je ne vis donc pas de mes écrits, et je n’existe pas plus par eux. Ecrire est une passion, mais j’ai une vraie vie.

      Quant aux thématiques, je ne les choisis pas en fonction de ce qui va vous plaire à vous, Pom Pom, ou à d’autres, mais en fonction de ce qui m’intéresse et me fait réagir. C’est le propre du blogueur, qui dispose d’un liberté totale, et d’ailleurs j’évoque des sujets divers et variés. Ici, il n’y a point d’Audimat, et rien à gagner. Mais peut être votre méconnaissance de l’internet vous fait-elle surestimer le poids que vous m’accordez. Pour en savoir plus, je vous invite à lire mon dossier sur Politique et Internet, l’étude publiée vous donnera quelques indications en ce sens, ou encore l’article de cette semaine, qui évoque justement le poids trop important accordé à Twitter et à internet par un hater auquel me fait penser votre agressivité.

      Prétendre que je parle au nom de Monsieur de Villepin est franchement mensonger, et décrédibilise encore un peu plus vos propos. J’évoque un fait connu –ses rencontres avec l’actuel locataire de l’Elysée- qui a été largement repris dans les médias. C’est une information. J’en livre une analyse politique –un terme il est vrai méconnu des militants pom-pom girls- sur une situation politique donnée. Qui n’est pas sa vie, mais sa vie politique. Nuance de taille que vous ne semblez pas maîtriser.

      En tant que lectrice, vous pouvez naturellement ne pas partager mon analyse, et penser que votre champion ira. Mais vous n’avez pas le droit de m’interdire de faire une autre analyse de la situation, pas plus qu’à Michael Darmon. Même si cela vous déplait. C’est ainsi. Chacun son analyse, et l’une de nous deux se trompera. Et alors ? En quoi l’avis d’un citoyen ne devrait pas être exprimé ? Souhaitez vous une dictature de la pensée qui s’alignerait sur la vôtre ? Vous livreriez vous à un autodafé bloguesque ?

      J’ajoute que c’est quand même priceless de la part de quelqu’un qui s’annonce Pom Pom Girl villepiniste. Avez vous lu son programme ? Savez vous qu’il souhaite renforcer la liberté de la presse ? Et vous, vous souhaitez que Darmon -journaliste- ne fasse plus son travail d’information et d’analyse, ainsi que pour moi, blogueuse ? C’est un peu contradictoire… Je vous renvoie donc à son programme : « Les médias constituent le quatrième pouvoir. Pour leur permettre d’exercer leur rôle en toute liberté, République Solidaire propose de les rendre indépendants des pouvoirs publics et de pérenniser les supports d’information en les viabili­sant dans la durée. ». Puisque vous vous dites villepiniste, essayez au moins de défendre Villepin correctement….

      Enfin ici, vous êtes sur internet. Un lieu d’échanges et de discussion. Pour que le débat existe, il faut accepter la contradiction. Et pour convaincre ceux qui liront votre commentaire, il faut argumenter. Sur tous ces plans, vous avez échoué. Vous ne proposez que de supprimer mon opinion. Or, en vous présentant dès la première phrase comme une pom pom girl villepiniste, vous représentez votre champion. Et vous montrez l’image d’un parti et d’un candidat qui ne respecterait pas la liberté d’opinion. Vous rendez-vous compte du tort que vous lui causez ? Vous me faites pensez aux internautes les plus virulents de l’UMP, dont vous avez pris les pratiques sectaires.

      Pom Pom, c’est bien de devenir défendre son Champion. Il faudrait toutefois réfléchir un peu aux arguments, avant qu’ils ne se retournent pas contre vous. Le militantisme internet, ça s’apprend. La première règle est la courtoisie. La seconde, le respect de la liberté d’opinion et donc de ceux qui ne pensent pas comme vous ou dont les écrits ou propos vous déplaisent. Parce que le monde ne tourne pas autour de votre petit nombril. Manifestement, vous avez du mal avec ces deux notions. Force est de constater que vous n’avez pas encore le niveau pour vous assurer une bonne crédibilité, et donc être entendue.

      Pour terminer, vous dites ne pas souhaitez revenir ici. Soit, c’est votre liberté la plus totale. Pourriez-vous alors m’expliquer pourquoi -si j’en crois la notification envoyée par WordPress- vous vous êtes abonnée à ce blog ?

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  4. Ping : Ca sent le sapin pour Villepin ! « Ze FML

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