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Deux jours que j’ai vu les joueurs lors de leur entraînement au Camp des Loges et je compte bien sur l’effet patte de lapin pour que Paris renoue enfin avec la victoire.

Même si côté sochalien, le petit Marvin Martin m’inquiète un peu. C’est donc stressée que je prends un streaming canadien pour suivre ce Sochaux-PSG.

D’entrée, Paris se montre conquérant, avec un Kevin Gameiro au taquet, qui frappe d’emblée. L’ancien merlu, qui n’a plus marqué depuis un moment, semble se souvenir que pour marquer, il faut déjà frapper. Et ses coéquipiers le soutiennent, comme avec cette magnifique talonnade de Pastore vers Game Héros à la 6ème minute, qui aurait pu être décisive, hélas Richert est là pour détourner ce ballon. Pour l’instant, Paris campe dans le camp sochalien, et Sochaux passe à la lessiveuse : c’est bon de sentir le PSG offensif et jouant rapidement vers l’avant !

Les Lionceaux tentent de profiter des contres, et à la 14ème, Sirigu sort de sa cage, manque de se téléscoper avec Bisevac mais malgré cette incompréhension, le sauvetage est réussi.

Juste derrière, Sissoko obtient un coup franc, non cadré par Néné. Le brésilien sert Pastore dans la profondeur, mais ce dernier pousse le ballon un peu trop, et rate son contrôle, échouant aux pieds de Richert. A la 19ème, Sochaux se réveille et c’est Marvin Martin qui frappe… mais Sirigu, fidèle au poste, conserve sa cage inviolée.

Ca repart dans l’autre sens, Gameiro élimine Poujol dans la surface et trouve un angle improbable pour frapper. Il faudra l’aide du poteau pour aider le ballon à rentrer. Deux mois que Game Héros attendait de retrouver son mojo : ça c’est fait ! PSG 1 – FC Sochaux 0.

Paris a la gagne, et les occasions ne manquent pas. Une belle combinaison Pastore-Néné laisse permet d’espérer le but de break, mais le brésilien enroule un peu trop sa frappe qui part respirer la galaxie au dessus du stade Bonnal. A la 30ème, Gameiro frappe encore depuis l’extérieur de la surface mais Richert est dans un bon jour, et stoppe ses velléités. Trois minutes plus tard, Néné fait mine de tirer le coup franc… un leurre pour laisser le tir à Joli Cul Bodmer, lequel sert magnifiquement Gameiro : Richert est encore là pour dévier le ballon.

Enfin en toute fin de première période, Pastore, très inspiré ce soir, lance Ménez qui reprend sans avoir le temps de contrôler, mais une fois de plus, le portier sochalien est vigilant. Ainsi s’achève cette première partie de match, très enlevée, avec un PSG en forme, qui déroule et joue collectif, et domine logiquement cette première période. De bien belles images !

Deux minutes après le coup d’envoi, Marvin Martin sort sur blessure. Un coup dur pour Sochaux, et une bonne nouvelle pour Paris. En effet, c’est un tout autre PSG qui revient des vestiaires, et qui semble le négatif de celui apparu en première période. La pause pèse sur les crampons, Paris s’endort. A la 59ème, Gameiro récupère une jolie talonnade de Pastore, qui part explorer le ciel sochalien.

Quatre minute plus tard, Joli Cul Bodmer sert magnifiquement Néné, qui contrôle… mais se fait chiper le ballon. Paris retrouve ses vieux automatismes. Ménez croit de nouveau que le football est un sport individuel, et joue trop perso. Sochaux n’en profite pas, et propose une journée Portes Ouvertes spécial lacunes.

Finalement, Paris réalise une action collective, à la 74ème. Un bon plan dans lequel on retrouve Ménez, Bodmer, Gameiro pour Néné… dont la frappe enroulée du gauche n’est pas cadrée.

Le match s’achève sur des remplacements destinés à assurer le score : Armand remplace Bodmer, en revanche Erding à la place de Gameiro, on cherche encore. Le repos du guerrier, sûrement.

A la 89ème, Tiéné fait son Tiéné, et provoque un coup franc, la dernière chance de Sochaux. Sirigu sort, s’elève dans les airs, et capte sans difficulté la tête de Pujol. Qui a dit qu’il ne sortait jamais ?

Au final, le PSG renoue avec la victoire, et l’emporte 1-0 après une superbe première période, et une seconde à oublier. Paris profite de la défaite de Montpellier pour recoller au classement, à égalité de points mais deuxième à la différence de buts. Mention spéciale à Salvatore Sirigu, qui permet au PSG de n’encaisser aucun but au cours de ce match, pour la première fois depuis cinq rencontres. Novembre est terminé, emportant sa crise, bienvenue décembre en haut du tableau !