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Lundi, journée de repos pour tout le monde et donc pour moi, mon planning étant calé sur celui des joueurs.

Et pourtant, c’est avec certains d’entre eux que je vais passer la soirée : Pastore a organisé une soirée Ballon d’Or, et je suis naturellement invitée.

Après avoir passé la journée à faire quelques tâches ménagères et gérer les questions administratives de type « impôts » à dormir, je rejoins le domicile du numéro 27 vers 18h. Ménez est là, mais sans sa coiffeuse. Dommage, j’ai toujours rêvé de rencontrer @emiliedu59153. A vrai dire, aucun joueur n’a amené la sienne. Celle de Pastore n’est pas là, au grand regret du boys band : Chiara Picone est plutôt du genre bombasse !

Dès 19h, Bodmer a bouffé la moitié des tapas, et Jallet a fait une overdose d’Orangina. Mais tout le monde est au taquet. A 19h30, le résultat tombe et prouve que le foot est bien une religion : avec ce troisième trophée, le Messi(e) multiplie les ballons d’or ! Pastore exulte, et tout le monde chambre Néné. Il faut bien reconnaître que sur ce coup, Ronaldo fait un peu figure de Poulidor du ballon rond…

Lovée contre Sirigu –oui, et alors ???- je lui susurre à l’oreille : « Mon fils s’appellera Leo. » Hoarau lui balance : « Bah au moins maintenant  tu sais le nom de ton futur enfant. » C’est officiel, La Guille a fait l’école du rire. Et il a eu 20/20 à l’option Gros Lourd.

Je ne vois pas ce qu’être avachie sur un mec peut laisser suggérer, surtout quand le seul truc à deux qu’il t’ait proposé est une partie de Fifa 12. Tu ne veux pas non plus qu’on fasse des petits footballeurs en pâte à sel ??? Vu la gravité de la situation, rien de plus normal que je passe à l’attaque : autant je suis totalement pour un peu de romantisme, autant si on continue à ce rythme, je vais lamentablement être reléguée en zone Bonne Copine !

Quoi qu’il en soit, l’heure n’est pas à la copulation : dans deux minutes commence le match des Gunners. Avec Thierry Henry. C’est pas pour rien que ce soir, je porte mon maillot de France ancienne version, l’Adidas à l’étoile d’or ! First I was afraid, I was petrified / Kept thinking I could never live without you by my side… A peine ai-je entonné l’hymne que tous les français le reprennent en cœur. Réflexe pavlovien depuis 1998. Quand il marque le but de la qualification, un hurlement déchire l’atmosphère : « Tiiiiiitiiiiii !!!! ». Hum, au contact des footballeurs, je commence à manquer un peu de vocabulaire….

La soirée se termine par une partie de Fifa 12, Néné contre Sirigu. Le brésilien fout la pâtée à l’italien, qui se prend 2-0 dans le premier quart d’heure. A la mi-temps, je prends les choses en main. Non, pas ça. La manette. Néné cède la sienne à Sakho. Peu à peu, je remonte au score, avant de mettre le capitaine parisien au tapis sans même lui concéder un but, sur le score de 3-2. Qui est la patronne ?

Eh eh… Il se fait chambrer, mais je n’ai pas le temps de voir : dans l’euphorie de notre victoire, Salvo me roule –enfin- une pelle. Puis deux, Puis trois. Et c’est pas zéro ! Hum, après mûre réflexion, je sens que je vais finalement accepter cette partie de Fifa en duo… To be continued.

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