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Lundi 6 août. J’arrive à Orly bien trop tôt.

Les taxis m’avaient prévenue de travaux sur l’A6, et prétendu qu’il faudrait 1h30 entre Porte d’Orléans et Orly.

Hum… Le car Air France a mis 10 minutes.

C’est donc au Starbucks que je suis allée patienter, le nez collé à la vitre, à regarder décoller les avions.

Une fois mon sac enregistré, et passé le contrôle de sécurité, je flâne dans la mini-zone duty free. L’occasion de croiser une chupa géante –aussitôt tweetée aux aficionados des #QAG- et un gobelet Toblerone sur lequel se trouve une cavalier King Charles… Ah, donc Caramel ne serait pas le seul CKC fan de Toblerone ?

Une fois en salle d’embarquement, il faut patienter. Longtemps. Mon vol Vueling es tune navette entre Rome et Paris, on a besoin de l’avion pour décoller. Ca peut aider. Mais voilà, il n’est pas arrivé. Alors on attend.

Finalement, c’est avec 20 minutes de retard que nous décollons pour Rome.

A cette heure, il y a peu de trafic, et le début de la piste se trouve juste à proximité du terminal 3. 

Il y a donc peu de temps à passer sur les taxiways. A peine disposés sur la piste, nous décollons.

Le vol étant calme, j’en profite réviser un peu mon italien, histoire de pouvoir me débrouiller à l’arrivée :

  • All interno della Mura Aureliana per favore
  • ll mio hotel è Mercure Delta Collosseo, via labicana 144 (cento quaranta quattro) vicino al Colosseo
  • puoi mi dare una ricevuta per favore ?
  • puoi parlare piu lentamente per favore ?
  • Non capisco
  • parlo appena italiano
  • Azzerri il tassametro per favore (remettez le compteur à zéro)

Après quelques mini-turbulences à l’arrivée sur Rome, nous atterrissons sans encombre. Commence alors le périple romain.

Récupérer les bagages n’est pas une mince affaire. Ceci dit, ça met tout de suite dans l’ambiance : on est à Rome, en Italie, normal que ce soit le bordel. Sur mon tapis, il n’y a pas moins de 4 vols en attente. C’est bondé, il fait chaud, on suffoque. Autour de moi, ça parle un peu toutes les langues, mais surtout italien. Fort. Benvenuto in Italia !

Une fois mon sac récupére, je pars à la recherche d’un tai. Un type m’accoste et prétend être un taxi de la commune de Rome. Mon cul, c’est même pas un taxi. Je l’envoie chier sévèrement –mon premier Vaffanculo-, et file vers les vrais taxis. Forcément, y’a du monde. Il fait chaud. Je meurs.

Quand c’est enfin mon tour, j’arrive à annoncer la couleur au chauffeur, et mon taxi file droit vers le Colosseo. Enfin droit… En italien, chauffeur se dit un autisto. Ah ouais. Tout s’explique… J’adore les italiens mais faut avouer qu’italien au volant, mort au tournant.

Une heure plus tard (1/2h d’attente, 1/2h de route), j’arrive au Mercure Delta Colosseo. Bon, j’arrive à ouvrir la chambre, mais impossible de trouver la lumière. Faut mettre la carte dans la boîte. Grrr… Descendre à la réception pour qu’on m’explique me permet de m’en griller une. C’est toujours ça de pris.

Une bonne douche plus tard, je peux enfin commencer à profiter de Rome : la dolce vita commincia pronto !