Mots-clefs

, ,

organisationCette opération va changer énormément de choses dans mon quotidien. Je ne vais plus faire 3 repas par jour, mais 3 repas par jour et 3 collations.

A l’inverse, les quantités seront énormément réduites par rapport à celles d’aujourd’hui, qui sont excessives. Tout cela demande à être pensé.

 

Ma journée, après l’opération

  • 7h : petit déjeuner
  • 10h : collation
  • 13h : déjeuner
  • 15h30 : collation
  • 18h : collation
  • 20h30 : dîner

Depuis mes derniers régimes, j’ai pris l’habitude de cuisiner moi-même, pour éviter de manger n’importe quoi. Chaque samedi, je prépare les repas du midi de la semaine, puis je les congèle. Chaque matin, je choisis un plat que je réchauffe dans la salle de repas du bureau, équipée d’un micro-ondes. C’est pratique et sain.

Après l’opération, je vais naturellement continuer. Simplement, il va falloir que je m’habitue à peser les aliments, et à réaliser des portions bien plus petites… ce qui nécessite d’acheter des boîtes alimentaires d’un format adapté !

Les repas seront les mêmes qu’à l’heure actuelle. Ce sont les collations qui vont changer la donne.

  • 7h00 – Petit déjeuner : 1 fruit + 1 jus de fruit hors du repas
  • 10h00 – Collation 1 : compote ou fruit ou produit laitier
  • 13h00 – Déjeuner : portion de protéines (viande, jambon, poisson, œuf) + légumes + féculents
  • 15h30 – Collation 2 : compote ou fruit ou produit laitier
  • 18h00 – Collation 3 : fruits en smoothie
  • 20h30 – Dîner : portion de protéines (viande, jambon, poisson, œuf) + légumes + féculents

Les jus sont déconseillés car il faut faire travailler les mâchoires, qui favorisent la prédigestion. Mais avec 3 repas et 2 collations sous forme solide, il est possible d’envisager que la troisième collation prenne la forme d’un smoothie.

Retour à mon organisation. Après quelques recherches, j’ai jeté mon dévolu sur les boîtes alimentaires pour bébés. Pour les repas, j’utiliserai les boîtes 250 ml et pour les collations, celles de 120ml que je remplirai à 100ml. J’ai également prévu d’acheter quelques boîtes pour sportifs de 60ml, qui permettent de mettre des fruits en morceaux, par exemple.

Enfin, pour les jus à emporter le matin, j’ai choisi d’acheter de petits flacons destinés à l’origine à la conservation du lait maternel : ça me permettra d’emporter mon jus de fruits du matin et de le consommer à mon arrivée au bureau.

J’ai prévu un étage de mon congélateur pour les repas du midi et du soir, que je cuisinerai le week-end. Cela consiste à disposer au minimum de 14 repas. Mais il y en aura bien plus, l’objectif étant de passer le moins de temps possible à cuisiner, tout en pouvant disposer de suffisamment de choix dans le congélateur. J’imagine donc plutôt une quarantaine de portions en même temps.

Le petit-déjeuner sera composé uniquement de fruits frais, le jus étant pressé juste avant mon départ, pour garder sa saveur. Concernant les collations, j’envisage, selon l’avis de la diététicienne, de différencier les trois collations. La première serait constituée d’un produit laitier, type Danette. La seconde serait une compote maison. Et la troisième serait un jus de fruits frais mixés. L’intérêt serait d’apporter différents éléments nutritionnels tout au long de la journée.

Les courses devront donc être faites en conséquence. Aussi, il faudra prévoir les menus du mois, puis faire les magasins en fonction, acheter les bonnes quantités, préparer les portions. L’énorme avantage par rapport à mon fonctionnement actuel, c’est qu’il n’y aura plus de gâchis. L’inconvénient majeur reste le manque de fantaisie.

Toutefois, les portions étant congelées, rien n’empêche d’insérer dans la semaine un repas au restaurant ou un dîner chez des amis ! Dans mon esprit, cette organisation constitue un cadre, mais ne doit pas devenir une prison.

Enfin, pour m’habituer à ces changements, j’envisage de tenir un carnet d’alimentation pendant les trois premiers mois après l’opération. L’idée est de noter ce que je mange à quelle heure, afin de pouvoir évaluer avec la diététicienne ce qui va et ce qui ne va pas, et surtout, m’habituer à ces profonds changements dans mon mode de vie.