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agendaMercredi 20 mai. Désirant avoir tout mon temps pour faire les formalités administratives auprès de la secrétaire de mon chirurgien, j’arrive très en avance. Comme il est là, elle me propose qu’il me prenne dès que nous avons terminé ensemble.

Au programme, la mise en place de l’opération. Maintenant que je souhaite la réaliser, il est temps de la programmer. Connaissant les impératifs de ma société –j’ai évoqué mon opération en amont avec mon patron, qui me soutient, et nous avons vu ensemble quelles seraient les meilleures périodes- je refuse les premières dates proposées : en juin et début juillet, nous avons encore pas mal d’activités. A ce moment-là, j’aurai à finaliser un déplacement à l’étranger, sur lequel ma collègue pourra peut me suppléer.

Mais il y a aussi une autre raison, moins avouable : du 12 juin au 13 juillet, c’est la Coupe du Monde ! Pour une tifosa de mon espèce, pas question de manquer un seul match de mes Azzurri, et qui sait jusqu’où ils iront ? Inutile de tenter le diable : pas d’opération avant la finale ! Le 14 étant férié, cela nous mène à une hospitalisation le 15 pour une intervention le 16 au matin.

Ayant choisi de me faire opérer sous le régime privé, afin d’aller plus vite, le règlement sera à régler lors de ma consultation d’anesthésie. C’est aussi à lui que je remettrai les résultats des derniers examens, qui seront étudiés avant l’opération. Ce rendez-vous aura lieu le 2 juillet. Puis je le verrai le 15, à mon entrée à l’hôpital.

Charmant, comme à son habitude, le Professeur Chevallier me reçoit, en s’excusant de m’avoir fait patienter : il est pourtant en avance ! Il prend connaissance des bilans qu’il m’avait prescrits, puis me demande comment s’est passé le parcours de réflexion et ce que j’ai pensé des entretiens avec la diététicienne et la psychologue. Je lui raconte avoir apprécié ces échanges, et avoir décidé de poursuivre également avec la psychologue.

Arrive le grand moment : tout le monde étant d’accord pour l’opération, il me demande sur quel type d’intervention s’est porté mon choix. Je lui indique le bypass, et il me demande pourquoi. J’explique alors que j’ai besoin de perdre du poids rapidement en raison de mes importants problèmes de dos.

L’entretien se termine par l’explication précise des nouveaux examens qu’il me prescrit, et qui sont cette fois dédiés à la sécurité de l’opération. L’équipe médicale doit en effet s’assurer que tout fonctionne bien.

  • Echographie du foie : il est important de connaître la taille du foie et sa situation
  • TOGD : transit oeso-gastro-duodénal, une radiographie qui permet d’étudier l’œsophage, l’estomac et le duodénum (première partie de l’intestin grêle)
  • Bilan pneumologique avec recherche d’apnée du sommeil
  • Consultation avec l’anesthésiste
  • Séances de kinésithérapie pour apprendre à respirer

A cela, le chirurgien a ajouté la traditionnelle boîte de bande de contention pour éviter tout risque de phlébite. Enfin, le professeur a rempli les papiers pour l’entente préalable à envoyer à la sécurité sociale : le médecin conseil dispose de 15 jours pour répondre.

Une fois les ordonnances récupérées auprès du secrétariat, je me suis rendue à l’accueil de l’hospitalisation pour réaliser ma préadmission. Le jour de l’opération, il me suffira d’apporter quelques papiers, sans oublier d’avoir fait auparavant la prise en charge par la mutuelle. Dernière formalité le jour de l’entrée : prévenir le secrétariat de mon arrivée, car le professeur passera me voir.

Enfin en rentrant, j’ai programmé tous les rendez-vous et examen, et fait la prise en charge pour la mutuelle. Tout est en place !