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Test pneumoMercredi 28 mai. Après ma journée de travail, j’ai pris le chemin du 704 ARS, l’immeuble chavillois qui abrite les cabinets médicaux de nombreuses spécialités.

Au menu du jour : rendez-vous avec le pneumologue, pour un test de capacité respiratoire.

Après quelques questions d’usage, la prise de tension et une auscultation, le médecin m’a installée dans une petite cabine. Assise sur un tabouret, je devais serrer très fort avec la bouche un tuyau qui m’envoyait de l’air. Naturellement, mon nez était bouché.

Une fois que je me suis habituée à ce curieux manège, l’arrivée d’air s’est stoppée pendant 2 secondes. Mon job était naturellement de continuer à respirer. Deux secondes, en théorie ça va vite. Mais dans ce genre de situation, le temps s’allonge… pour mon cerveau, l’arrivée d’air est restée coupée deux minutes. Pour éviter de paniquer, je me suis concentrée sur la voix du médecin. Puis il m’a demandée d’inspirer fort et d’expirer à fond. Exercice classique.

Au terme de l’examen, les résultats se sont révélés très bons : non seulement je suis dans les normes, mais en plus, on ne voit pas du tout que j’ai fumé presque un paquet par jour pendant 15 ans, jusqu’à l’été dernier. Voilà une excellente nouvelle !

Prochain rendez-vous avec le pneumologue le 11 juin : il m’installera un dispositif visant à enregistrer mon sommeil. On saura alors si je ronfle (il paraît que ça m’arrive parfois) et si je fais de l’apnée du sommeil.