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Fleur-de-carpaccio-de-boeufJeudi 7 août. Même si mon corps est un gros flemmard qui a du mal à accepter de se remettre en marche, il n’est pas question de rester à la maison sans rien faire. Le médecin a été formel : plus les jours passent, plus je dois retrouver une vie normale. Et donc, sortir.

Naturellement après le malaise d’hier, il n’est pas question de faire de grandes virées. Mais pas question non plus d’utiliser cet incident comme prétexte pour rester au lit ou avachie sur le canapé. J’ai donc décidé de déjeuner avec mon pote Jib, peu vu ces dernières années, et encore moins dans des circonstances nous permettant de nous raconter nos petites vies. C’était donc l’occasion idéale pour nous retrouver, même si côté boulot, son été est extrêmement chargé.

Je sens venir la question : comment peut-on déjeuner au restaurant avec un bypass ? Eh bien… En choisissant le plat en conséquence, et en s’autorisant à demander des modifications d’accompagnements et à ne pas terminer son assiette. Simple. J’ai donc choisi un carpaccio de bœuf, en demandant à ce que soit retiré le parmesan –le fromage me rend malade et @flonot n’aurait jamais validé l’origine de ce parmesan- et en modifiant l’accompagnement de frites pour de la salade.

J’ai mangé les 2/3 du carpaccio et 1/3 de la salade, car l’accompagnement était à part : ça faisait une portion énorme de salade. Mais évidemment, j’ai fini par caler. L’important, à ce moment-là, c’est d’écouter son estomac, et de ne surtout pas chercher à finir.

Voilà, seulement 3 semaines après l’opération, je peux m’autoriser le plaisir d’un resto entre amis. Et je suis particulièrement heureuse que le premier ait été avec mon cher Jib.