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realiteIl y a 2 jours, j’ai publié le bilan de mon premier mois de bypass. Les réactions ont toutes été les mêmes : super !

Super quoi ? Le poids perdu ? Ah oui, cette obsession… Simplement voilà, ça n’est pas ma motivation pour ce bypass.

Les kilos en moins, je m’en fous. Tellement que je n’ai même pas encore testé de nouvelles fringues. Ça ne m’excite pas. Je m’en fiche. Ce que je veux, moi, c’est ne plus avoir mal au dos. Et j’ai encore mal au dos. Tellement que je suis encore et toujours alitée. De ce point de vue-là, pour le moment c’est loupé, même s’il faut laisser le temps au temps.

Personne ne sait, sauf ceux qui m’ont lue. Normal, personne ne cherche à savoir. Presque pas d’appels. Tiens, ça va faire six jours que je n’ai pas dit un mot. A force, je n’ai plus rien à dire. A qui ? Pourquoi ? Qui je pourrais déranger et pour quelle raison ? Quelle gravité ? Je ne sais plus.

Je ne sais tellement plus que lorsque j’ai un problème, je ne le dis plus. J’attends que ça passe, comme le malaise que j’ai fait l’autre fois. Faute d’avoir quelqu’un à qui en parler. Ma fonction sociale se limite à « Bonne Copine », c’est-à-dire sans implication particulière. Sans liens d’amitié.

Oui, je suis seule au point de ne pas savoir vers qui me tourner en cas de problème. C’est la triste réalité. Alors forcément, nos mondes ne se rencontrent jamais. Dès lors comment pourrait-on se comprendre ? Compliqué…